Treizième et quatorzième éléments au projet BourbaKeM

L’association pour la gestion des connaissances dans la société et les organisations est heureuse de publier aujourd’hui deux éléments touchant aux liens entre innovation et connaissances avec :

  • le quatorzième élément du projet BourbaKeM, portant sur le thème l’innovation fondée sur les connaissances, écrit par M. Pierre Saulais, chercheur associé au laboratoire LITEM de l’Institut Mines-Télécom.

Le projet BourbaKeM vise à fournir des éléments de compréhension sur tous les points critiques du domaine de la gestion des connaissances. Le projet vise à permettre à des enseignants, des formateurs, des chefs de projet, des chercheurs débutants ou curieux etc.de s’approprier des notions jusqu’ici disparates et floues.

C’est donc à présent 14 éléments constituaient précédemment le projet. En voici le récapitulatif:

BourbaKeM est un projet en mouvement en recherche de rédacteurs. Si vous souhaitez contribuer, vous pouvez contacter Jean-Louis Ermine ou Guillaume Blum.

Appel à communication – 11e conférence de l’AGeCSO

L’Association pour la gestion des connaissances dans la société et les organisations lance l’appel à communication pour son 11e colloque, qui se tiendra les 22 et 23 mai 2018 dans le cadre de la semaine du management organisée par la fondation nationale pour l’enseignement et la gestion des entreprises (FNEGE) à la cité internationale universitaire à Paris. Le thème général du colloque portera sur la création des connaissances dans les organisations innovantes et leurs réseaux. Des sessions thématiques se tiendront également. L’appel à communication est disponible et à diffuser, et le site web du colloque est désormais ouvert.

Appel à communication – Apprendre dans les équipes au travail et dans les projets collaboratifs : Quelle place pour l’intelligence collective ? Worshop Partages d’expériences et de connaissances entre praticiens et chercheurs.

L’AGeCSO est partenaire du Worshop Apprendre dans les équipes au travail et dans les projets collaboratifs : Quelle place pour l’intelligence collective ? Partages d’expériences et de connaissances entre praticiens et chercheurs, qui sera organisé à l’ESM IAE METZ les 18 et 19 décembre 2017.

Si vous souhaitez participer, vous pouvez soumettre un résumé d’ici le 15 novembre prochain. Plus de détails dans l’appel à communication.

Un douzième élément au projet BourbaKeM

L’association pour la gestion des connaissances est heureuse de publier aujourd’hui le douzième élément du projet BourbaKeM, portant sur l’ingénierie des connaissances, écrit par Mme Nada Matta, professeur en Ingénierie et Gestion des connaissances à l’Université de Technologie de Troyes.

Le projet BourbaKeM vise à fournir des éléments de compréhension sur tous les points critiques du domaine de la gestion des connaissances. Le projet vise à permettre à des enseignants, des formateurs, des chefs de projet, des chercheurs débutants ou curieux etc.de s’approprier des notions jusqu’ici disparates et floues.

Onze éléments constituaient précédemment le projet. En voici le récapitulatif:

 

BourbaKeM est un projet en mouvement en recherche de rédacteurs. Si vous souhaitez contribuer, vous pouvez contacter Jean-Louis Ermine.

 

Nouvelle publication de l’association : ACTIVITES et COLLECTIFS. APPROCHES COGNITIVES et ORGANISATIONNELLES

Activités et collectifs. Approches organisationnelles et cognitives

Presses Universitaires de Provence, mai 2017

L’apprentissage des collectifs au sein des écosystèmes d’innovation est devenu un enjeu majeur questionnant tant praticiens que chercheurs. Quels sont les nouvelles dynamiques de l’apprentissage, les nouvelles figures des collectifs ? Comment se saisir de ces nouveaux phénomènes ? L’ouvrage propose des réponses inédites en s’appuyant sur une double exigence. Tout d’abord, en convoquant plusieurs disciplines (les sciences de gestion, la philosophie, la psychologie du développement, la psychologie cognitive et les sciences de l’éducation), il est possible de mieux appréhender l’émergence d’une nouvelle économie, de modes de gestion et de collaboration renouvelés dans le travail. Ensuite, en prenant au sérieux le développement d’une économie cognitive, les analyses présentes dans l’ouvrage ne réduisent pas leur recherche à une partition entre dimension sociale et dimension cognitive des apprentissages. L’ouvrage permet alors de mieux saisir le renouvellement des activités et des collectifs, rend compte de cas concrets et propose des modalités d’intervention pour accompagner ces nouvelles dynamiques. Cet ouvrage a bénéficié de l’appui scientifique de l’Association Francophone pour la Gestion des Connaissances dans la Société et les Organisations. L’ouvrage s’adresse aux étudiants de master et de doctorat ainsi qu’aux chercheurs dans les domaines suivants : économie et gestion, psychologie du développement et psychologie cognitive, ergologie, ergonomie et sociologie du travail.

 

TABLE DES MATIERES

Lise Gastaldi, Cathy Krohmer et Claude Paraponaris
Introduction générale

Jean-Claude Coulet
Processus de genèse des connaissances et des savoirs. Implications pour le management des compétences individuelles et collectives
Camille Guirou
Compétences, connaissances et croyances collectives : comment les représenter grâce à la carte cognitive négociée
Théo Simon
La Mémoire. Entre Adhérence et Désadhérence
Claude Paraponaris
Le passage des frontières : difficultés et perspectives. L’expérience des frontières cognitives
Léo Joubert
Gouvernance des communs du savoir. Le cas de Wikipédia
Julie Fabbri et Florence Charue-Duboc
Processus d’apprentissage en contexte entrepreneurial. Apprentissage collectif et espaces de coworking
Frédérique Chédotel, Arnaud Stimec, Aristide Vignikin

Comment renforcer les compétences improvisationnelles des équipes projet ? Le rôle de la mémoire et de la culture d’expérimentation
François Fulconis, Nathalie Merminod et Gilles Paché
Compétences de coordination des prestataires de service logistique. L’action collective au cœur des chaînes logistiques
Thibaut Metailler
L’apprentissage individuel et collectif dans les PME de hautes technologies. Une approche cognitive centrée sur l’expert
Martine Gadille et Julien Machado
Les effets multiniveaux d’une méthode de transfert de savoirs d’experts.
Christine Noël Lemaitre
L’héritage philosophique de la démarche ergologique. Aux sources du concept d’activité

2nde Journée de l’innovation Abbé Grégoire

CALENDRIER et CONSIGNES
https://sites.google.com/site/journeeabbegregoire2017
La 2nde Journée de l’Innovation Abbé Grégoire aura lieu le 28 mars 2017, au Conservatoire national des Arts et Métiers, à Paris.
Quelques dates importantes :
15 janvier 2017 : limite pour les soumissions de contributions ;
25 février 2017 : retour aux auteurs pour acceptation totale, avec révisions, ou rejet ;
25 mars 2017 : envoi des soumissions complètes.
La soumission devra au choix être
– un résumé étendu: times new roman 12, espacement double, de 5 à 10 pages bibliographie comprise.
ou
– L’article complet: times new roman 12, espacement double, de 15 à 25 pages bibliographie et annexes comprises.
Les soumissions se feront à partir de la mi-décembre via la plateforme accessible depuis le site internet de la journée.
Les contributions peuvent être soumises en français ou en Anglais.
Toutes les formes de contributions sont les bienvenues : revues de littérature à forte valeur ajoutée, travaux conceptuels, théoriques, empiriques, études de cas, monographies.
Tous les travaux soumis feront l’objet d’une revue en double aveugle.

Management des Situations Extrêmes : Des expéditions polaires aux organisations orientées « exploration »

Pascal Lièvre (CRCGM et directeur scientifique de l’AGeCSO), Monique Aubry (UQAM) et Gilles Garel (CNAM) organisent un Colloque à Cerisy La Salle, en Normandie, du 14 au 21 juin 2016, sur le thème : Management des Situations Extrêmes : Des expéditions polaires aux organisations orientées « exploration ». Les managers sont confrontés à des situations extrêmes de gestion lorsqu’ils affrontent une action collective qui prend la forme d’un projet, intensif en connaissance, dans un contexte évolutif, incertain, risqué. Ces situations peuvent être voulues ou subies, d’urgence et/ou de crise. Dans tous les cas, elles font l’objet d’une forme de management spécifique où se côtoient créativité et fiabilité organisationnelle. Ce colloque permettra de revenir sur les principes et les dispositifs de gestion de ces situations en explorant différents types de terrains : des expéditions polaires aux démarches d’innovation de rupture en passant par les services secours incendie, Les travaux de recherche mettent en évidence trois registres qui permettent d’accroitre l’intelligibilité de ces situations : la construction du sens au sein des collectifs, les capacités d’ambidextrie organisationnelle et les dispositifs d’expansion des connaissances expérientielles et scientifiques. In fine, le management des situations extrêmes apparaît comme le management des ruptures qui obligent à un apprentissage « situé » dont la source est le potentiel humain créatif.

Ce colloque rassemble des chercheurs mais aussi des praticiens. Le programme complet et les inscriptions sont disponibles en ligne à l’adresse suivante : http://www.ccic-cerisy.asso.fr/situationsextremes16.html

avec par ordre chronologique : Armand HATCHUEL, Pascal LIÈVRE, Linda ROULEAU, Mondher KILANI, Géraldine RIX-LIÈVRE, Patrick COHENDET, Gilles GAREL, Sylvain LENFLE, Todd LUBART, Guy PARMENTIER, Benoit JOURNÉ (avec la collaboration de Hervé Laroche), Pierre-Jean BENGHOZI, Frédérique CHÉDOTEL, Geneviève MUSCA, Monique AUBRY, Jean-Pierre BOUTINET, Michel RECOPÉ, Jean-Louis ERMINE, Luc RIA, Jean-Philippe BOOTZ & Olivier DUPOUET, Claude GUITTARD & Éric SCHENK, Marc LECOUTRE, Claude PARAPONARIS, Jean-Claude COULET, Damien TALBOT, Catherine THOMAS.

Et des soirées avec : Pascal CROSET, Éric DÉPRAETERE & Bruno STEVENIN, Paulo GROBEL, Mehran EBRAHIMI, Anaïs GAUTIER, et les jeunes chercheurs du programme « Management des Situations Extrêmes » : Nabil AIT TALEB, Amélie ANDREY, Christelle BARON, Emmanuel BONNET, Stéphane CELLIER-COURTIL, Jacques CHABRILLAT, Nicolas LAROCHE, Géraldine MARQUET et Jing TANG.

Nous vous attendons pour cette belle fête de l’esprit !
Pascal Lièvre (CRCGM), Monique Aubry (UQAM) et Gilles Garel (CNAM)

Appel à contribution – « Le transfert intergénérationnel des connaissances en organisation: enseignements de contextes et disciplines divers » dans le cadre du 9ème Colloque GeCSO

Appel à communication thématique – GeCSO 2016
Le transfert intergénérationnel des connaissances en organisation: enseignements de contextes et disciplines divers
[Voir aussi la page dédiée à cette session thématique]

Une réflexion sur le transfert intergénérationnel des connaissances répond à un besoin important qui se manifeste dans différentes organisations aujourd’hui : confrontées à une pénurie de main-d’œuvre qualifiée et étant désormais encastrées dans une société du savoir, elles cherchent à assurer le partage des connaissances de leurs employés. Pour plusieurs organisations, l’absence de démarches intentionnelles de transfert intergénérationnel des savoirs a mené à des pertes considérées comme cruciales et fragilisantes pour leur pérennité. Faute d’une mémoire organisationnelle adéquate, la NASA notamment ne dispose plus des connaissances nécessaires pour atterrir sur la lune (DeLong, 2004) !

De multiples recherches sont nées en réponse aux défis susmentionnés. Dans le contexte du vieillissement de la population, omniprésent dans toutes les sociétés modernes, de nombreux chercheurs s’intéressent notamment aux caractéristiques des générations et aux rapports qu’elles entretiennent entre elles (Dufaut, 2009 ; Joshi et al., 2014). Dans les sociétés du savoir (Unesco, 2005) en particulier, où le partage des connaissances entre individus joue un rôle crucial pour le développement, le transfert des connaissances entre générations est devenu un objet d’étude. Certaines recherches s’interrogent sur les facteurs contextuels à considérer (Delay, 2006 ; Pijoan et al., 2012). D’autres travaux étudient le transfert intergénérationnel des connaissances dans différents contextes professionnels (Dalkir, 2010 ; Ebrahimi et al., 2008 ; Lefebvre, 2000). De plus, sont nées plusieurs travaux qui s’interrogent sur la nature des connaissances échangées, et notamment sur la difficulté d’assurer un partage des connaissances tacites (Lamari, 2010) qui semble surtout exister chez les générations plus anciennes (Holden et al., 2006 ; Leonarcl et Swap, 2005). D’autres études examinent les différences qui peuvent exister d’un pays à l’autre quant au transfert intergénérationnel des connaissances qui a lieu dans les entreprises (Kuyken, 2015 ; Shimada, 2014).

Quand le transfert intergénérationnel des connaissances est abordé depuis une perspective humaine (vs. technique) (Nonaka et Takeuchi, 1997), quels en sont les différents aspects qu’un travail interdisciplinaire (mobilisant par exemple les savoirs en éducation, sociologie, histoire, communication, psychologie et les sciences de gestion) peut contribuer à révéler et enrichir ? C’est dans cet esprit que cette session sollicite des contributions théoriques et des expériences pratiques.

Modalités de participation: suivre les modalités de la conférence GeCSO 2016, en précisant la session thématique.

Appel à contribution – « Prospective et management des connaissances » dans le cadre du 9ème Colloque GeCSO

Appel à communication thématique – GeCSO 2016
Prospective et management des connaissances
[Voir aussi la page dédiée à cette session thématique]

L’émergence d’un nouveau contexte économique depuis les années 90 se traduit selon de nombreux travaux de recherche comme un régime d’innovation intensive (Eisenhardt et Brown, 1998 ; Hatchuel et Weil, 1999 ; Amin et Cohendet, 2003 ; Foray, 2009). Dans ce contexte, le management des connaissances devient une source de valeur discriminante dans le positionnement concurrentiel des entreprises. La performance de l’organisation repose désormais sur sa capacité à générer, transmettre, capitaliser des connaissances afin de favoriser l’innovation (Nonaka et Takeuchi, 1995).

Parallèlement, le management des connaissances est devenu en une dizaine d’années un domaine de recherche à part entière qui se traduit par l’existence de près de trente revues référencées sur le plan international, avec près de 600 articles publiés annuellement (Blum, 2013). L’AGeCSO (association pour la gestion des connaissances dans la société et les organisations) réunit depuis 2008 un nombre grandissant de chercheurs et de praticiens afin d’échanger sur ces sujets, permettant ainsi la création d’une véritable communauté francophone de recherche.  Celle-ci se caractérise par une transdisciplinarité (voire une « indisciplinarité ») regroupant des chercheurs de différents champs : de l’informatique à la psychologie, en passant par l’économie, la gestion, la sociologie, les sciences de l’éducation et de la communication et les sciences cognitives. Ce champ parvient à une forme de maturité qui appel non seulement à établir un état des lieux structurants sur le plan du positionnement épistémologique, méthodologique et de ses frontières (Ermine et al., 2014) mais aussi à interroger son évolution future, à travers une réflexion prospective.

La prospective s’est définie quant à elle, dès sa formulation originelle, comme un phénomène fondamentalement cognitif. L’attitude prospective, dans son acception originale, consiste en effet à modifier les représentations en construisant des grilles de lecture en rupture avec les cadres d’analyses préexistants afin de « voir loin », de « voir large » et d’ « analyser en profondeur » (Berger, 1959).

En tant qu’activité collective, la prospective a opéré depuis plusieurs années un glissement du champ de l’anticipation pure vers celui de la décision et de l’action (Godet, Durance, 2011). Dans ce cadre, elle consiste essentiellement à parvenir à une meilleure intégration de la prospective et de la stratégie (Lesourne, 2001), en exerçant notamment une action sur les évènements et les jeux d’acteurs et en préparant les esprits aux changements. Cette recherche d’intégration entre les processus de réflexion (prospective) et d’action (stratégique) est à l’origine d’une prise en compte croissante des processus cognitifs dans les démarches prospectives.

Ces dernières ont ainsi opérées d’importantes mutations en termes de méthodes, de dispositifs et d’outils afin de prendre en compte les processus de création, de diffusion et de partage de connaissances qui accompagnent les démarches. Ces phénomènes se retrouvent aussi bien en prospective stratégique pour les entreprises (Bootz, Monti, 2009), pour les territoires (Durance, Godet, Mirenowicz, Pacini, 2007), en prospective métier (Boyer, Scouarnec, 2009 ; Monti, 2014), en prospective de l’environnement (Mermet, 2005) ou en prospective technologique (Durance, Kaplan, Puissochet, Vincent, 2008). Si bien qu’aujourd’hui la connexité entre prospective et management des connaissances fait consensus et devient un objet de recherche à part entière (Bootz, 2010).

Cette conférence a ainsi un double objectif :

  • Il s’agit d’une part de s’intéresser aux dimensions cognitives de la prospective en éclairant les impacts des démarches de prospective sur le management des connaissances :
    • Dans quelle mesure les démarches de prospectives sont-elles source de création de connaissances et d’innovation ?
    • Quel est l’impact des réflexions prospectives sur les représentations individuelles et/ ou collectives ?
    • Comment concevoir des outils et des dispositifs prospectifs adaptés à la création de connaissances ?
    • Peut-on appréhender une démarche de prospective comme une communauté d’apprentissage (communauté de pratique, communautés épistémiques, communauté pilotées) ?
    • Comment codifier la connaissance issue d’une démarche prospective ?
    • Comment favoriser sa diffusion ?
    • Quel est le rôle des experts en prospective ? Comment les identifier ?
    • De quelle(s) épistémologie(s) relèvent la prospective ?
    • Quelles sont les évolutions possibles des pratiques prospectives ?
    • Quel positionnement de la prospective en tant que discipline académique ?
  • Et d’autre part de porter un regard prospectif sur le management des connaissances à la fois en tant que pratiques et champ de recherches :
    • Quelles formes prendront, dans les organisations de demain, le partage, la codification et la diffusion de connaissances ?
    • Quels sont les nouveaux outils de KM qui apparaissent aujourd’hui et seront développés demain ?
    • Quelles sont les structures organisationnelles capables de piloter les connaissances demain ?
    • Quelle forme prendra l’entreprise intelligente dans le futur ?
    • Quel avenir pour les réseaux sociaux d’entreprises ?
    • Quelles évolutions possibles pour le champ du management des connaissances ?
    • Quels profils de managers vont émerger pour piloter l’entreprise orientée connaissances ?
    • Quel avenir pour les systèmes d’information ?
    • Quelles ruptures épistémologiques pose le management des connaissances en sciences de gestion ?
    • Comment favoriser l’innovation de demain ? Quelle R&D pour demain ?
    • Quel est le futur de l’ingénierie des connaissances ?
    • Quel est le profil de l’entrepreneur de demain ?

Modalités de participation: suivre les modalités de la conférence GeCSO 2016, en précisant la session thématique.